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Analyses et outils

Que dire, et où le dire ? : lettre ouverte des éditrices et éditeurs indépendant.e.s aux autrices, auteurs et intellectuel.le.s engagé.e.s pour un monde plus juste, 2020

« Alors que nous sommes entrés dans le XXIe siècle, il est difficile de dissocier la fin des moyens : que dire, et où le dire ? Ainsi, nous constatons que beaucoup d’idées et d’écrits cherchant à promouvoir le débat, la création et la pensée critique, la justice et l’égalité sont publiés dans des grands conglomérats aux multiples labels éditoriaux. Le pouvoir transformateur de ces œuvres n’est-il pas réduit à néant lorsqu’elles plongent dans les rouages de l’industrie du divertissement ? C’est un fait, les sociétés transnationales, quel que soit leur domaine d’action, sont l’expression même du système qui nous domine. Les choisir comme maisons d’édition, n’est-ce pas, d’une manière ou d’une autre, laisser le monde des idées transformatrices aux mains de ceux qui jettent les bases du modèle que nous critiquons ? N’est-ce pas renforcer le contrôle du grand capital sur la parole et notre vie quotidienne ? Par ailleurs, comment ne pas s’interroger sur les investissements croisés des groupes d’entreprises qui possèdent les maisons d’édition ? Et, ces croisements sont-ils neutres ? »

Dans cette lettre ouverte, les éditrices et éditeurs indépendant.e.s proposent à l’ensemble des acteurs du livre de réfléchir avec elles et eux à leurs pratiques, et aux impacts qui en découlent. Elles et ils appellent notamment les auteurs, les universitaires et les intellectuels à travailler pour des projets dont la vocation est de transformer l’ordre des choses et non de le consolider, à publier leurs œuvres dans les maisons d’édition indépendantes de leur pays, et à privilégier également des maisons d’édition indépendantes lorsqu’il s’agit de céder les droits étrangers et de traduction.

Alors que le monde entier subit les conséquences sanitaires, sociales, économiques de la pandémie, les écosystèmes du livre et les maisons d’édition indépendantes sont davantage fragilisées, et pour certaines, tentent de survivre. Si la solidarité entre les créateurs et les professionnels du livre est un des fondements pour la bibliodiversité, cette solidarité s’avère vitale dans le contexte actuel.

Lire la lettre ici.
Cette lettre est également disponible en espagnol, anglais, arabe et portugais.

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Label de bonnes pratiques éditoriales

Un label d’engagement pour réaffirmer le rôle culturel, social et politique du livre et de la lecture

« Conscients de notre responsabilité envers l’avenir de nos sociétés, l’environnement et l’humanité ; convaincus que seule une action commune et solidaire permettra de changer la donne et d’inverser les dynamiques de concentration, de destruction et de domination des uns sur les autres, les membres de l’Alliance internationale de l’édition indépendante réaffirment leur engagement en faveur d’une édition décoloniale, écologique, féministe, libre, sociale et solidaire (voir Déclaration de Pampelune-Iruñea, 2021). À travers ce label, nous exprimons notre devoir de mettre en pratique la durabilité et la bibliodiversité dans chacun de nos livres. »

La valeur ajoutée culturelle, sociale et économique des maisons d’édition indépendantes est souvent peu connue en dehors des professionnels de l’écosystème du livre et de la lecture, et passe inaperçue auprès des lectrices et lecteurs. De même, parmi les maisons d’édition indépendantes, il existe différentes manières de réaliser le travail éditorial, plus ou moins alignées sur les bonnes pratiques de durabilité et de bibliodiversité que défendent les éditeur·rices de l’Alliance internationale de l’édition indépendante.

Dans ce contexte, le réseau hispanophone de l’Alliance internationale de l’édition indépendante a décidé, par le biais de ce label, de communiquer aux lecteur·rices et aux acteur·rices du monde du livre, sur la différence qu’il y a entre publier un livre au sein d’une maison d’édition indépendante engagée et au sein d’une multinationale.

Le label met en évidence trois axes de travail éditorial : écologique, décolonial, social et solidaire. Trois lignes directrices sont élaborées pour chacun de ces axes.

ÉCOLOGIQUE
1. Le livre a été imprimé localement (dans le pays/région où travaille l’éditeur·rice) afin de réduire l’empreinte carbone générée par le transport depuis d’autres latitudes. Il contribue également au développement de l’économie locale.
2. Le tirage du livre a été ajusté au plus près de son potentiel commercial, évitant ainsi le surstockage, qui entraîne un surplus d’utilisation de matières premières et l’augmentation des ressources stockées.
3. Aucune matière plastique supplémentaire n’a été utilisée en dehors de celles requises pour le livre en fonction des conditions climatiques dans lesquelles il a été imprimé, afin de protéger l’environnement, la qualité et la durabilité du livre.

DÉCOLONIAL
1. La maison d’édition publie des ouvrages dans des langues minorées/minoritaires/autochtones favorisant ainsi la pluralité des contenus, la démocratisation de l’accès à la lecture et la circulation des idées au-delà des langues hégémoniques.
2. La maison d’édition coédite avec d’autres maisons d’édition indépendants, dans son propre pays ou dans d’autres pays de même langue, afin de promouvoir le travail en commun, la solidarité et le renforcement des écosystèmes locaux.
3. La maison d’édition est membre d’une association locale et/ou internationale de maisons d’édition indépendants œuvrant au renforcement de la bibliodiversité.

SOCIAL ET SOLIDAIRE
1. À temps de travail égal, l’écart de rémunération au sein de la maison d’édition ne dépasse pas une échelle de 1 à 3, afin de garantir une rémunération équitable entre les salarié·es.
2. Les droits d’auteur sont respectés conformément à la réglementation en vigueur et un revenu équitable a été convenu entre l’auteur·rice et l’éditeur·rice.
3. La publication privilégie l’accès au livre au-delà de la logique du marché, en favorisant la circulation des idées par l’établissement d’un prix juste, qui cherche à déterminer la valeur la plus économique possible de l’œuvre, en tenant compte de la durabilité du livre et du catalogue éditorial.

L’identité visuelle du label a été conceptualisée et réalisée par María Paz Morales (Chili) : @dudoediciones.

Voir également le Guide des bonnes pratiques.

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Book fairs and festivals : initiatives around the world, 2024

An increasing number of independent publishers are initiating book events in their own countries (festivals, book fairs, fellowships, etc.) as a way of boosting the local book market and bringing their catalogues to life. This round table looks at the challenges inherent in creating these events, such as fund-raising, drawing up a programme, mobilising local actors and building an audience.

Speakers :
* Ibrahima Aya (Éditions Tombouctou, Mali)
* Camila Perlingeiro (Liga Brasileira de Editoras - LIBRE, Brazil)
* František Malik (BRaK, Slovakia)
* Dejan Trajkoski (Prozart media, North Macedonia)
* Renée-Laure Zou (Les Éditions du sucrier, Martinique)

Moderated by Germán Gacio Baquiola (La Caída Editorial, Ecuador)

REPLAY disponible uniquement en anglais / REPLAY sólo disponible en inglés / REPLAY only available in English

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The precariousness of independent publishing, 2024

Whether they are based in South Africa, Mexico, Poland, France or living in exile in the diaspora in the UK, the publishers taking part in this round table are passionate about their work... but they don’t count the hours and are often forced to have an extra job in order to make a decent living. Between mental and physical fatigue, they find strategies to keep their heads above water while continuing to defend their ideas and convictions.

The speakers at this round table are all contributors to the next issue of the Bibliodiversité journal (to be published in October 2024), on the theme of precariousness. This round table gives them a voice and draw up initial proposals and recommendations aimed at the public authorities in particular, to provide greater support for independent publishers.

Speakers :
* Dorota Hartwich (FORMAT, Poland)
* Bridget Impey (Jacana Media, South Africa)
* Karima & Sol (blast, France)
* Azadeh Parsapour (Nogaam, United Kingdom/Iran)
* Nayeli Sánchez G. (La Cartonera, Mexico)

Moderated by Laëtitia Saint-Loubert (translator, teacher-researcher, France)

REPLAY disponible uniquement en anglais / REPLAY sólo disponible en inglés / REPLAY only available in English Transcription

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Bibliodiversity around the world, 2023

The word « bibliodiversity » was invented by Chilean publishers in the 2000s. It is the cultural equivalent of biodiversity. For a culture to be in balance, it is important that monoculture does not dominate the book ecosystem ; it is important that a multitude of voices exist and are heard - and independent publishers make a major contribution to this bibliodiversity.

Ten years after the publication of 𝘉𝘪𝘣𝘭𝘪𝘰𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘺 : 𝘈 𝘔𝘢𝘯𝘪𝘧𝘦𝘴𝘵𝘰 𝘧𝘰𝘳 𝘐𝘯𝘥𝘦𝘱𝘦𝘯𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘗𝘶𝘣𝘭𝘪𝘴𝘩𝘪𝘯𝘨, how has bibliodiversity evolved in different countries ? Three publishers from the Czech Republic, Syria and Australia discuss how and why bibliodiversity is important to them, what are the challenges and threats within their publishing territories. They also present the changes and challenges they have observed and faced over the last 10 years.

Babelica is the International online Book Fair of Independent Publishing, conceived and organised by the network of publishers of the International Alliance of Independent Publishers. All the information about the 2023 edition can be found at babelica.alliance-publishers.org

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Bibliodiversity in action ! Launch of the Guide to Good Practice for independent publishers, 2022

The result of the reflections of the members of the Alliance during the International Conference on Independent Publishing in Pamplona-Iruñea (November 2021), the Guide to Good Practices offers book professionals concrete lines of action on book ecology, social publishing, solidarity publishing, feminist and LGBTQI+ publishing... and presents an inventory of alternative practices, sources of inspiration for the book of tomorrow.

Speakers :
* Indira Chandrasekhar, Tulika, India
* Dorota Hartwich, Format, Poland
* Dieulermesson Petit Frère, LEGS Édition, Haiti
* Carlos Vela, Pesopluma and representative of the EIP collective, Peru

Moderated by Mariana Warth, Pallas Editora (Brazil) and coordinator of the Alliance’s Lusophone network

More information on Babelica : https://babelica.alliance-editeurs.org/
And on the International Alliance of Independent Publishers

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Bibliodiversité : dépendance et interdépendances, 2021

Streaming table ronde #1 « Les défis à relever pour un écosystème du livre diversifié et engagé face aux enjeux actuels » avec John B. Thompson (sociologue, Royaume-Uni), Julien Lefort-Favreau (professeur de littérature contemporaine et théorie critique, Québec/Canada), Kenza Sefrioui (éditrice, En toutes lettres, Maroc), Esther Merino (éditrice, éditions les Monédières et vice-présidente de l’Association des Éditeurs de Nouvelle-Aquitaine, France) modérée par Alfonso Serrano (éditeur, La Oveja Roja, Madrid).

Depuis plusieurs années, les notions d’indépendance et de bibliodiversité reviennent constamment dans la quasi-totalité des discours relatifs au secteur de l’édition. Cependant, si l’on sort des sentiers battus et que l’on pousse la réflexion un peu plus loin, il existe toujours, et partout, un réseau dense de relations d’interdépendances à différents niveaux de la société, qui ne sont pas toujours évidentes à expliciter. Or, leur identification est nécessaire pour que le cadre théorique construit à partir de ces notions dépasse le simple slogan et mène à une réflexion solide sur la place de l’activité éditoriale des éditrices et éditeurs indépendant.e.s au sein de la société.

Streaming table-ronde #2 « Écologie du livre » avec Anaïs Massola (libraire, Le Rideau rouge et cofondatrice de l’Association pour l’écologie du livre, France), José Bellver (économiste et chercheur, Madrid), Susan Hawthorne (éditrice, Spinifex Press, Australie), modérée par Corinne Fleury (éditrice, Atelier des nomades, Ile Maurice/France).

Un coup d’œil rapide au budget national de la plupart des États permet d’observer que l’activité éditoriale est classée dans la catégorie des activités industrielles. Rien de plus logique pour un métier qui mobilise une quantité importante de main d’œuvre et de matières premières, lesquelles une fois transformées en produits commercialisables, sont transportées et échangées dans le monde entier. À l’heure de l’inévitable réflexion autour de la durabilité écologique de l’activité humaine sur la planète, rien ne devrait nous empêcher d’analyser sereinement les responsabilités découlant des choix des maisons d’édition indépendantes. Et dans un contexte de visibilité croissante du numérique, il convient également de s’interroger sur ce qui se cache derrière l’apparente intangibilité de ce « nuage ».

Assises internationales de l’édition indépendante, Pampelune-Iruñea, 23 novembre 2021

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Précarité de l’édition indépendante

Commander ici ce numéro au format numérique.
Prix de vente (version numérique - PDF) : 5 euros
ISBN : 978-2-490855-64-3

Publication : octobre 2024

Lire ici le sommaire.

L’intégralité des réponses à l’enquête internationale sur la précarité des maisons d’édition indépendantes dont il est fait mention dans ce numéro est à lire dans le document PDF ci-contre.

Voir ici le replay de la table ronde dédiée à la précarité organisée en septembre 2024 dans le cadre du salon Babelica.

Toutes les autres informations sur ce numéro et la revue Bibliodiversité sont à retrouver ici.

Présentation
Alors que les maisons d’édition indépendantes (avec leurs auteurs et autrices) sont au cœur de la création, ce sont principalement sur elles que pèse la plus grande précarité. Les éditeurs et éditrices cumulent les emplois pour maintenir leur activité, ne se rémunèrent pas ou très peu, sont pris dans une chaîne du livre qui pousse à la surproduction, ne sont pas assez représenté·e·s et défendu·e·s.

La précarisation de l’édition indépendante s’accentue. Pourtant, sa contribution à la bibliodiversité n’est plus à démontrer. Véritables « capital-risqueuses », les maisons d’édition indépendantes repèrent les talents de demain et donnent la parole aux personnes minorées – bien plus que d’autres structures éditoriales. Elles jouent un rôle important dans la vie intellectuelle, artistique et démocratique d’un pays.

Comment soutenir mieux l’édition indépendante et les talents qu’elle représente ? En plus de leurs questionnements, analyses et témoignages, les contributeurs et contributrices de ce dossier inédit avancent un ensemble de propositions concrètes pour combattre la précarité de l’édition indépendante.

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Transmissions et renouvellement. Comment pérenniser les entreprises du livre ?

Commander ici ce numéro au format numérique.
Prix de vente (version numérique - PDF) : 5 euros
ISBN : 978-2-490855-51-3

Publication : 23 mars 2023

La revue Bibliodiversité est coéditée par Double ponctuation et l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.
Voir les autres numéros de la revue Bibliodiversité ici.

Présentation
Beaucoup de maisons d’édition et de librairies indépendantes sont confrontées à la question de la transmission – et peinent parfois à trouver repreneur. Au-delà des cas individuels, c’est l’avenir d’une certaine idée du livre qui se joue, tant le phénomène prend de l’ampleur en Europe, mais aussi en Amérique latine et en Afrique, alors qu’une génération quitte le monde du travail.

D’ailleurs, faut-il transmettre ? Et si oui, à qui, quand et comment ? Existe-t-il des spécificités dans la passation d’une maison d’édition ou d’une librairie ? Dans un secteur en pleine mutation, céder une entreprise du livre pose la question plus large de la capacité de renouvellement des structures culturelles – des acteurs et des actrices, des pratiques et des contenus –, mais aussi de l’intégration des évolutions législatives, sociétales et technologiques.

Un ensemble de textes aborde ici sous plusieurs angles ce sujet essentiel, pourtant très peu étudié. Plus qu’un guide pratique – qui semble difficile à écrire, tant les situations diffèrent –, il s’agit surtout de partager des analyses universitaires et des expériences vécues, pour réfléchir à la notion de renouvellement et penser ces transmissions.

Ouvrage collectif

Lire un extrait de ce numéro, publié par ActuaLitté : le témoignage de Colleen Higgs, Modjaji Books en Afrique du Sud

Sommaire

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Guide des bonnes pratiques, 2021

Pourquoi un Guide
Le Guide des bonnes pratiques est le fruit de réflexions, discussions, tables rondes et ateliers menés en amont et pendant les Assises internationales de l’édition indépendante à Pampelune-Iruñea (23-26 novembre 2021).

Ses objectifs sont de :
• proposer des lignes d’approche, des lignes d’actions aux éditrices et éditeurs membres de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants – et plus largement, aux professionnel·les du livre ;
• mettre en pratique et en œuvre les principes et valeurs que défendent les membres de l’Alliance ;
• illustrer/incarner ces principes à travers des exemples (expériences, projets, idées… portés par des professionnel·les) qui peuvent être sources d’inspiration.

Comment
Les « entrées » de ce Guide sont thématiques : étant donné qu’il s’agissait de décliner en pratique les principes de la Déclaration de Pampelune-Iruñea, les principales entrées pour l’heure sont les suivantes :
• édition décoloniale
• édition écologique
• édition féministe, LGBTQI+
• édition libre
• édition sociale
• édition solidaire

Ce Guide est évolutif ; sa forme n’est donc pas figée. En effet, plusieurs entrées du Guide demandent à être alimentées – elles le seront grâce aux groupes de travail thématiques qui auront pour mission de faire des propositions et d’enrichir ces entrées. Le Guide pourra par ailleurs être actualisé et adapté au fil du temps en fonction de l’évolution des pratiques et réflexions en cours au sein de l’Alliance (notamment via les groupes de travail thématiques post-Assises).

Prérequis
L’Alliance est un réseau interculturel unique, dont la spécificité et la force reposent sur le respect de la diversité.
La bienveillance, la curiosité, l’écoute et le respect des points de vue, ainsi que l’équité dans les prises de parole, doivent présider aux échanges au sein de l’Alliance. Les discours de haine et d’exclusion sont contraires aux principes fondateurs de l’Alliance.
Ce prérequis est le socle sur lequel les membres de l’Alliance s’organisent et travaillent ensemble – entre autres pour la construction de ce Guide.

Avertissement
Le Guide des bonnes pratiques sert de matière à réflexion et à ouvrir le débat. Il ne peut pas engager les éditeurs et éditrices membres de l’Alliance sur l’ensemble des propositions et recommandations qu’il recouvre. En effet, l’Alliance internationale des éditeurs indépendants est consciente de la diversité géographique de ses membres et, par conséquent, de leur diversité culturelle. Elle est également pleinement consciente de l’impossibilité de mettre en œuvre certaines mesures (concernant l’écologie du livre par exemple, etc.) dans plusieurs pays pour de nombreuses raisons liées à l’environnement politique, social, économique, culturel...

Lire le Guide :

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